Ta famille d'un côté, celle de ton conjoint de l'autre. Parfois une troisième, quand la famille est recomposée. Et tout le monde voudrait bien vous avoir le soir du 24.
Bonne nouvelle : avec un peu d'avance, ça se passe très bien.
Décider tôt, et le dire à tout le monde
Le vrai problème, ce n'est pas le choix. C'est l'annonce tardive. Fixe le programme avant fin novembre et préviens les deux côtés en même temps, par le même message. Personne ne se sent « le second ».
Les formules qui marchent :
- Le 24 chez les uns, le 25 chez les autres, et on inverse l'année suivante.
- Une année sur deux, Noël complet d'un côté, et un « petit Noël » de l'autre le week-end suivant.
- Tout le monde ensemble, si les familles s'entendent et que quelqu'un a la place.
Penser au rythme des enfants
Deux réveillons, deux trajets, deux repas qui finissent tard : c'est beaucoup pour un enfant de 4 ans. Garde un vrai moment calme, le matin du 25 par exemple, pour qu'il profite de ses cadeaux avant de repartir.
Et prévois où le Père Noël passe. Un seul endroit, c'est plus simple. Les cadeaux des grands-parents peuvent attendre chez eux, ils n'en seront que plus attendus.
Éviter le même cadeau des deux côtés
C'est le grand classique : la même boîte de LEGO, offerte par mamie Martin et par papi Dupont. L'un des deux file au retour en magasin.
Deux réflexes :
- Une seule liste par enfant, partagée avec les deux familles.
- Quand quelqu'un réserve, les autres le voient, même s'ils ne sont pas du même côté.
Le jour J
- Charge la voiture la veille. Les cadeaux d'un côté, les affaires de l'autre.
- Un sac par famille, avec les paquets déjà étiquetés.
- Une petite activité pour la route : les trajets du 25 sont longs.
Le plus important reste le même partout : un enfant qui a passé un bon Noël ne compte pas les maisons. Il se souvient de l'ambiance.
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